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    <title><![CDATA[Objectifs sauvons la mer.]]></title>
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    <description><![CDATA[Objectifs protéger la mer pour sauver la planète tous ensemble.]]></description>
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    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@blogdefou.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-08-28</dc:date>

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  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-129549.html">
    <title><![CDATA[STOP à la pêche des dauphins à Taiji ( Japon )]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-129549.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p class="titre1"><font color="#0000ff"><font size="4"><font face="Times New Roman">F&eacute;vrier 2007 : <strong><a href="http://www.cpfcouvin.be/" target="_blank">Stop the dolphin and whale killings in Taiji</a></strong></font></font></font></p>
<p><font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">Visionnez cette vid&eacute;o et signez la p&eacute;tition (</font><a href="http://www.petitiononline.com/golfinho/" target="_blank"><font face="Times New Roman" color="#810081" size="4">ici&gt;&gt;&gt;</font></a><font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">), r&eacute;agissez en postant un commentaire, m&ecirc;me en fran&ccedil;ais, cela n'a pas d'importance, ce qui compte, c'est que cette p&eacute;tition fasse le tour du monde, et qu'il y ait un maximum de signatures ! </font></p>
<p><font size="4"><font face="Times New Roman"><font color="#0000ff">Je pense que les plongeurs (comme les non-plongeurs), tous les amoureux de la vie et&nbsp;des Dauphins&nbsp;doivent essayer de faire changer cela et chaque signature sera une pierre &agrave; l'&eacute;difice.</font></font></font></p>
<font size="4"><font face="Times New Roman">
<p align="center"><font color="#0000ff">La vid&eacute;o suivante montre comment les p&ecirc;cheurs japonais continuent de massacrer les dauphins.</font> </p>
<p align="center"><font color="#ff0000"><strong><u><em>Elle peut choquer les plus jeunes !!! &acirc;mes sensibles s'abstenir !!!</em></u></strong><br /></font><br /></p>
</font></font>
<p align="center"><embed src="http://www.glumbert.com/embed/dolphin" width="496" height="372" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent"></embed></p>
<p align="center"><a class="Style2" href="http://www.petitiononline.com/golfinho/" target="_blank"><font color="#810081" size="3">signer la p&eacute;tition </font></a></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-02-28T10:09:34+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-54784.html">
    <title><![CDATA[Ces protéines du corail qui peuvent &quot;booster&quot; la recherche médicale]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-54784.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font size="4"><font face="Times New Roman"><font color="#0000ff"><strong>A ceux qui n&rsquo;en &eacute;taient pas encore convaincu, le message est clair : oui, les r&eacute;cifs coralliens participent aussi aux progr&egrave;s de la m&eacute;decine. L&rsquo;exemple des prot&eacute;ines fluorescentes en est la preuve ! Raison de plus pour continuer &agrave; les &eacute;tudier de pr&egrave;s et renforcer les mesures de protection afin de prot&eacute;ger les coraux des dangers qui les guettent&hellip;</strong><br /><br />Elle s&rsquo;appelle GFP (Green Fluorescent Protein) et provient d&rsquo;une m&eacute;duse du nord-ouest du Pacifique, <em>Aequorea victoria</em>, membre de la famille des cnidaires tout comme les coraux. Depuis sa d&eacute;couverte en 1962, le succ&egrave;s a &eacute;t&eacute; fulgurant pour la prot&eacute;ine verte fluorescente GFP : clonage en 1992, expression dans des organismes h&ocirc;tes en 1994, et aujourd&rsquo;hui que dire&hellip; Elle est sur toutes les paillasses, c&rsquo;est un outil biologique indispensable en recherche m&eacute;dicale : en un mot, la star des labos ! <br /><br /><strong>La microscopie &agrave; fluorescence : un r&eacute;el progr&egrave;s</strong><br /><br />Pourquoi un tel engouement de la part des chercheurs pour cette petite mol&eacute;cule ? Parce qu&rsquo;on peut utiliser ses propri&eacute;t&eacute;s fluorescentes en microscopie, suivre &agrave; la trace d&rsquo;autres prot&eacute;ines marqu&eacute;es &agrave; la GFP et &eacute;tudier ainsi facilement diff&eacute;rents ph&eacute;nom&egrave;nes &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle cellulaire ! On l&rsquo;a aussi modifi&eacute;e g&eacute;n&eacute;tiquement afin d&rsquo;exploiter le maximum de son potentiel&hellip; Les &eacute;tudes men&eacute;es sur le sida, la maladie d&rsquo;Alzheimer ou le cancer ont pu b&eacute;n&eacute;ficier de cette technique. Bien s&ucirc;r, il existe d&rsquo;autres prot&eacute;ines fluorescentes utilis&eacute;es en recherche, dont l&rsquo;ob&eacute;line par exemple, extraite d&rsquo;un cnidaire encore, le polype <em>Obelia longissima</em>. <br /><br />Ces coraux, qui ont la particularit&eacute; d&rsquo;absorber la lumi&egrave;re d&rsquo;une couleur et d&rsquo;&eacute;mettre de la lumi&egrave;re d&rsquo;une couleur diff&eacute;rente, font la fiert&eacute; des aquariologistes. Et les mettre en valeur sous des &eacute;clairages savamment imagin&eacute;s, c&rsquo;est en effet tout un art pour le plaisir des yeux&hellip; Mais outre cet aspect esth&eacute;tique &eacute;vident, les prot&eacute;ines fluorescentes auraient surtout un r&ocirc;le protecteur face aux rayons nocifs du soleil. Elles agiraient comme un &eacute;cran total. Et plus &eacute;tonnant encore, elles seraient une sorte de &lsquo;faveur&rsquo; des coraux pour leurs algues symbiotiques bienfaitrices : les zooxanthelles. Celles-ci, qui ont besoin de longueurs d&rsquo;ondes correspondant aux rouges/orange/jaunes pour vivre, ne peuvent plus en b&eacute;n&eacute;ficier aux profondeurs o&ugrave; ne passent plus que le bleu et le vert. Voil&agrave; pourquoi le corail absorbe ce bleu pour le convertir en lumi&egrave;re orange, jaune ou rouge&acirc;tre et en faire ainsi b&eacute;n&eacute;ficier ses petites h&ocirc;tes !<br /><br /><strong>Chercher encore et encore dans ces gigantesques oasis marines</strong><br /><br />C&rsquo;est dans un simple bac &agrave; poissons o&ugrave; tr&ocirc;nait une an&eacute;mone de feu (<em>Anemonia majano</em>) -un cnidaire toujours- que des scientifiques russes ont d&eacute;couvert en 1999 &agrave; Moscou une prot&eacute;ine proche de la GFP. Que penser alors de ce que l&rsquo;on pourrait trouver directement dans les luxuriants jardins coralliens ? L&rsquo;am&eacute;ricain Vincent Pieribone, chercheur en physiologie cellulaire et neurobiologie &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine de Yale, compte bien en avoir une id&eacute;e et plonge r&eacute;guli&egrave;rement sur la Grande Barri&egrave;re Australienne, sans doute le plus grand r&eacute;servoir de biodiversit&eacute; corallienne de la plan&egrave;te. &laquo; Comprendre comment ces animaux du r&eacute;cif utilisent cette classe de prot&eacute;ines compl&egrave;tera nos connaissances sur la fa&ccedil;on dont ils r&eacute;pondent &agrave; des niveaux normaux et potentiellement mortels d&rsquo;ensoleillement &raquo; confie-t-il.<br /><br />Mais pas seulement, car ces recherches ont aussi un int&eacute;r&ecirc;t pour l&rsquo;Homme lui-m&ecirc;me... Dans sa qu&ecirc;te du graal, Vincent Pieribone a plong&eacute; encore l&rsquo;an dernier avec des volontaires de l&rsquo;Institut Earthwatch auxquels il expliquait : &laquo; <em>le but secondaire -mais &eacute;norm&eacute;ment important- de ce projet est d&rsquo;identifier et cloner de nouvelles versions de ces prot&eacute;ines, avec diff&eacute;rentes propri&eacute;t&eacute;s spectrales. L&rsquo;identification de nouvelles prot&eacute;ines plus brillantes, multicolores et plus stables aiderait consid&eacute;rablement le domaine de la recherche biom&eacute;dicale ! </em>&raquo;. Il y a encore tant &agrave; d&eacute;couvrir que les possibilit&eacute;s apport&eacute;es par les organismes marins en mati&egrave;re de recherche et d&eacute;veloppement &agrave; vis&eacute;e th&eacute;rapeutique d&eacute;passent notre imagination. A nous de pr&eacute;server tous ces tr&eacute;sors que l'oc&eacute;an nous offre g&eacute;n&eacute;reusement...<br /><br /></font></font></font>
<p align="center"><font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4"><img height="271" alt="http:\\occm.otago.ac.nz
Zoom sur des polypes de corail fluorescents en microscopie confocale " src="http://www.futura-sciences.com//img/Coral.jpg" width="360" /></font><br /><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="10" border="0" alt="" /><br /><span class="panoir"><strong><font color="#0000ff">http:\\occm.otago.ac.nz<br />Zoom sur des polypes de corail fluorescents en microscopie confocale<br />Cr&eacute;dits : www.occm.otago.ac.nz</font></strong></span></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-06-16T10:09:39+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-46874.html">
    <title><![CDATA[Australie - Grande Barriere de Corail]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-46874.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">
<h2 class="post-title" align="center">&nbsp;<img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050904_020_AUS_Taka.jpg" /></h2>
<p class="post-content" lang="fr">Class&eacute;e sur la liste du Patrimoine Mondial depuis 1981, la Grande Barri&egrave;re de Corail (Great Barrier Reef) est le plus grand ensemble de r&eacute;cifs coralliens du monde. Elle s'&eacute;tend sur 350 000 m2 et se compose de pr&egrave;s de 3000 r&eacute;cifs distincts. Ce paradis sous-marin renferme entre autres 1500 esp&egrave;ces de poissons, 4000 de mollusques et 400 de coraux&nbsp;; il repr&eacute;sente en outre l'habitat de plusieurs esp&egrave;ces menac&eacute;es telles que le Dugong, la tortue verte et la tortue carette. &quot;Visiter&quot; ce site class&eacute; par l'Unesco n'est pour nous que joindre le culturel &agrave; l'agr&eacute;able&nbsp;: en effet c'est tout naturellement en plong&eacute;e sous-marine que nous allons &agrave; la d&eacute;couverte de cette vaste &eacute;tendue, en participant pendant quatre jours &agrave; une croisi&egrave;re (on ne recule devant aucun sacrifice quand il s'agit de culture...!) de plong&eacute;e intense. Mais avant cela, nous mettons &agrave; profit la soir&eacute;e qui pr&eacute;c&egrave;de notre d&eacute;part en mer pour assister pendant deux bonnes heures &agrave; un &quot;cours&quot; (payant) sur la Grande Barri&egrave;re dispens&eacute; par un Irlandais tout aussi excentrique que passionn&eacute; et passionnant, instructeur de plong&eacute;e et biologiste marin, qui organise ce cours depuis maintenant 13 ans ici &agrave; Cairns avec beaucoup de succ&egrave;s. Paddy Colwell nous fait ainsi partager ses connaissances et ses sentiments sur la Grande Barri&egrave;re, sa conservation et les enjeux &agrave; la fois &eacute;cologiques et &eacute;conomiques qu'elle repr&eacute;sente. Ne pouvant cacher son amour pour le monde sous-marin et la Grande Barri&egrave;re, Paddy d&eacute;bute son &quot;show&quot; (c'est effectivement plus un spectacle qu'un cours, nous nous r&eacute;galons) en nous d&eacute;crivant ce qu'est le corail et de quelle fa&ccedil;on la vie se d&eacute;veloppe aussi bien en son sein qu'aux alentours du r&eacute;cif.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050905_013_AUS_Taka.jpg" /></p>
<p class="post-content" lang="fr">Apr&egrave;s nous avoir appris &agrave; reconna&icirc;tre les plus courantes esp&egrave;ces de poissons et d'autres animaux marins, nous abordons le vaste sujet des dangers qui menacent la Grande Barri&egrave;re. Le r&eacute;cif corallien est tout d'abord expos&eacute; &agrave; des menaces naturelles&nbsp;: dans cette r&eacute;gion Nord Est de l'Australie, ce sont en moyenne quatre &agrave; cinq cyclones qui frappent chaque ann&eacute;e. Heureusement ceux-ci n'ont pas seulement un effet destructeur sur le corail&nbsp;; ils permettent aussi de &quot;remodeler&quot; r&eacute;guli&egrave;rement la Grande Barri&egrave;re, engendrant un renouveau des r&eacute;cifs et une diversit&eacute; des esp&egrave;ces vivantes toujours maintenue. Un autre exemple de danger naturel est l'&eacute;toile de mer &quot;Crown-of-Thorns&quot; (couronne d'&eacute;pines), qui s'attache au corail est le d&eacute;vore petit &agrave; petit. Lorsque leur nombre devient trop important, le corail se voit consomm&eacute; plus vite qu'il ne grandit et la d&eacute;gradation du r&eacute;cif devient alors in&eacute;vitable. &quot;Nettoyer&quot; les fonds marins de cette esp&egrave;ce n'est pas une mince affaire&nbsp;; les programmes mis en oeuvre jusqu'&agrave; maintenant n'ont apport&eacute; que des solutions partielles (trop co&ucirc;teuses, ou encore nocives &agrave; l'environnement). Le comportement de cette &eacute;toile de mer semble encore trop complexe pour &ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute;, &agrave; l'heure actuelle seuls les sites les plus touristiques en ont &eacute;t&eacute; presque d&eacute;barrass&eacute;s.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050903_007_AUS_Taka.jpg" /></p>
<p class="post-content" lang="fr">Les menaces majeures pour la Barri&egrave;re de Corail restent de toute fa&ccedil;on malheureusement les m&ecirc;mes que celles que connaissent la plupart des sites du Patrimoine Mondial que nous avons d&eacute;couverts jusqu'&agrave; aujourd'hui&nbsp;: le tourisme, la rentabilit&eacute; &eacute;conomique, l'industrie, la pollution... bref, l'Homme. La Grande Barri&egrave;re se situant relativement proche de la c&ocirc;te, elle se trouve directement expos&eacute;e &agrave; toute forme de pollution de l'oc&eacute;an venant des terres et en particulier des rivi&egrave;res. Les nombreuses cultures de cannes &agrave; sucres notamment, ainsi que d'autres formes d'exploitations de la r&eacute;gion du Queensland, g&eacute;n&egrave;rent des d&eacute;chets (provenant entre autres des engrais) qui nuisent directement &agrave; la qualit&eacute; de l'eau et donc aux r&eacute;cifs de corail. Ce conflit d'int&eacute;r&ecirc;ts est particuli&egrave;rement compliqu&eacute; &agrave; g&eacute;rer, mais le gouvernement prend de s&eacute;rieuses mesures depuis quelques ann&eacute;es pour r&eacute;glementer pr&eacute;cis&eacute;ment les produits utilis&eacute;s en agriculture et dans l'industrie et suivre de tr&egrave;s pr&egrave;s la fa&ccedil;on dont ils sont rejet&eacute;s apr&egrave;s utilisation.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050904_022_AUS_Taka.jpg" /></p>
<p class="post-content" lang="fr">Quant au tourisme, il est bien entendu comme d'habitude &agrave; double tranchant. Tout au long de ces quatre jours de plong&eacute;e et de notre s&eacute;jour &agrave; Cairns nous avons pu constater l'impact que peuvent avoir les millions de touristes et de plongeurs qui parcourent les r&eacute;cifs. Financi&egrave;rement parlant, le tourisme li&eacute; &agrave; la barri&egrave;re de corail (plong&eacute;e mais &eacute;galement voile, survol en avion,...) fait pour ainsi dire vivre toute une partie de cet &eacute;tat et repr&eacute;sente un gain tout sauf n&eacute;gligeable pour le pays. Il est de ce fait indispensable de soigner au mieux cette fragile richesse naturelle, toute d&eacute;gradation ne pouvant que nuire &agrave; sa r&eacute;putation et &agrave; son attractivit&eacute;. Nous avons &eacute;galement pay&eacute; une &quot;taxe de r&eacute;cif&quot; de 25 dollars australiens (environ 16 euros) qui contribue vraisemblablement &agrave; la conservation de la Grande Barri&egrave;re. De ce point de vue, l'important flux touristique apporte en quelque sorte un gage de qualit&eacute; et d'attention vis-&agrave;-vis du site. En contrepartie il est &eacute;vident que la pr&eacute;sence ininterrompue de visiteurs &quot;use&quot; forc&eacute;ment les r&eacute;cifs&nbsp;: pollution des bateaux, coups de palmes des plongeurs sur le corail, perturbation des animaux,... Il faut n&eacute;anmoins reconna&icirc;tre que la plong&eacute;e en Australie est particuli&egrave;rement r&eacute;glement&eacute;e et que tout est fait pour limiter ses effets n&eacute;fastes. Par exemple, il est interdit aux bateaux d'utiliser une ancre&nbsp;; sur chaque site de plong&eacute;e un bloc de ciment est install&eacute; au fond de l'eau sur lequel chaque bateau doit s'amarrer.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050903_008_AUS_Taka.jpg" /></p>
<p class="post-content" lang="fr">Restent toutefois des sujets controvers&eacute;s, notamment les s&eacute;ances de &quot;feeding&quot; (nourrir les poissons). Cette pratique, &agrave; vocation clairement touristique, est notamment c&eacute;l&egrave;bre pour attirer les requins mais s'emploie &eacute;galement pour d'autres animaux. Nous avons assist&eacute; &agrave; deux de ces s&eacute;ances&nbsp;; la premi&egrave;re a pris place sur le site mondialement c&eacute;l&egrave;bre de Cod Hole (&quot;le trou &agrave; m&eacute;rous&quot;) o&ugrave; l'on rencontre des m&eacute;rous gigantesques (&quot;potato cods&quot;) pouvant atteindre jusqu'&agrave; deux m&egrave;tres de longs! Depuis de tr&egrave;s nombreuses ann&eacute;es ces animaux ont &eacute;t&eacute; habitu&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sence humaine et se montrent tout &agrave; fait accueillants, venant se frotter aux plongeurs comme pour r&eacute;clamer des caresses et nous offrant un spectacle inoubliable. La quantit&eacute; et la qualit&eacute; de la nourriture apport&eacute;e, donn&eacute;e par une personne habilit&eacute;e, est limit&eacute;e et r&eacute;glement&eacute;e. En fait, on pourrait se demander ce qu'il adviendrait si ces s&eacute;ances de feeding n'avaient plus lieu, car les m&eacute;rous l'ont d&eacute;sormais totalement int&eacute;gr&eacute; dans leur mode de vie&nbsp;; c'est l'effet hautement pervers de cette habitude, mais faire marche arri&egrave;re pourrait se r&eacute;v&eacute;ler d&eacute;licat... L'autre s&eacute;ance &agrave; laquelle nous avons assist&eacute;e concerne les requins, sur le site non moins c&eacute;l&egrave;bre de Osprey Reef. Le &quot;shark feeding&quot; (nourrir les requins) est interdit sur la Grande Barri&egrave;re proprement dit, mais pas dans la mer de Corail (Coral Sea), au large de la Barri&egrave;re. C'est l&agrave; que se trouve ce site peupl&eacute; d'innombrables squales, dont la plupart des esp&egrave;ces pr&eacute;sentes (&quot;white tip&quot; et &quot;grey whaler&quot;) sont inoffensives pour l'homme.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050904_010_AUS_Taka.jpg" /></p>
<p class="post-content" lang="fr">Les quatorze plong&eacute;es que nous avons effectu&eacute;es pendant ces quatre jours (le rythme &eacute;tait soutenu) nous ont combl&eacute;s. La beaut&eacute; de ces fonds sous-marins, la densit&eacute; et la vari&eacute;t&eacute; de la vie qui les parcourt nous ont offert un spectacle incomparable et justifient la r&eacute;putation mondiale de ce lieu. Bien s&ucirc;r, un site aussi expos&eacute; aux d&eacute;rives potentielles du tourisme et repr&eacute;sentant un tel enjeu financier se doit d'&ecirc;tre surveill&eacute; et conserv&eacute; de pr&egrave;s. Soyons toutefois positifs et optimistes&nbsp;: les autorit&eacute;s australiennes connaissent le sens du mot &eacute;cologie et ne sont certainement pas les derniers en termes de mesures environnementales&nbsp;; la Grande Barri&egrave;re est class&eacute;e sur la liste du patrimoine mondial depuis plus de vingt ans et sa r&eacute;putation plan&eacute;taire, son poids &eacute;conomique et les innombrables amoureux de la mer qu'elle a s&eacute;duits lui valent une attention de tous les instants qui ne peut que lui garantir un soutien solide et un avenir serein.</p>
<p class="post-content" lang="fr" align="center"><img alt="" src="http://www.tv5.org/TV5Site/dotclear/images/Australie/050903_011_AUS_Taka.jpg" /></p>
&nbsp;&nbsp; </font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-22T00:00:13+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-43074.html">
    <title><![CDATA[Premières images d'un calmar géant]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-43074.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">
<div align="left">A 900 m de profondeur, une &eacute;quipe du Mus&eacute;e national des sciences de Tokyo, a photographi&eacute; pour la premi&egrave;re fois dans la nature un calmar g&eacute;ant vivant de plus de 8 m&egrave;tres, une des cr&eacute;atures les plus myst&eacute;rieuses des mers profondes. <br /><br />&quot;<q>Nous pensons que c'est la premi&egrave;re fois qu'un calmar g&eacute;ant adulte est photographi&eacute; dans son habitat naturel</q>&quot;, a d&eacute;clar&eacute; Kyoichi Mori, un scientifique sp&eacute;cialis&eacute; dans la recherche marine, co-auteur d'un article sur la d&eacute;couverte publi&eacute; aujourd'hui dans le Royal Society Journal.<br /><br />Attir&eacute; par un app&acirc;t plong&eacute; &agrave; 900 m&egrave;tres de profondeur au bout d&rsquo;un corde, une analyse ADN a confirm&eacute; son appartenance &agrave; la famille des <em>Architeuthis</em>. &quot;<q>Contrairement &agrave; l'id&eacute;e selon laquelle le calmar g&eacute;ant est relativement inactif, le calmar que nous avons photographi&eacute; utilisait ses &eacute;normes tentacules tr&egrave;s activement pour attraper sa proie</q>&quot;, a d&eacute;clar&eacute; Kyoichi Mori. <br /></div>
<p align="center"><img height="165" alt="Calmar géant photographié par les chercheurs japonais (Pacifique Nord)." src="http://www.futura-sciences.com//img/calamar_geant.jpg" width="328" /><br /><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="10" border="0" alt="" /><br /><span class="panoir"><strong><font size="3">Calmar g&eacute;ant photographi&eacute; par les chercheurs japonais (Pacifique Nord).</font></strong></span>&nbsp; </p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-14T00:57:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-43072.html">
    <title><![CDATA[ Prolifération des méduses géantes : les pêcheurs japonais médusés]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-43072.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">
<div align="left"><strong>Elle p&egrave;se pr&egrave;s de 200 kilogrammes et peut mesurer plus de deux m&egrave;tres. La m&eacute;duse d&rsquo;Echizen, du genre <em>Cyanea</em>, empoisonne la vie des p&ecirc;cheurs de la mer du Japon. Le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas nouveau : en 2002, de gigantesques bancs de m&eacute;duses avaient d&eacute;j&agrave; envahi la baie de Tokyo. Cependant, il se g&eacute;n&eacute;ralise un peu partout dans le monde, les m&eacute;duses pullulant &agrave; pr&eacute;sent dans la mer du Nord, la mer Rouge, la mer Baltique et m&ecirc;me le long des c&ocirc;tes azur&eacute;ennes. Les p&ecirc;cheurs, qui voient cette prolif&eacute;ration de g&eacute;ants an&eacute;antir leur travail, tirent la sonnette d&rsquo;alarme.</strong></div>
<div align="left">&nbsp;</div>
<div align="center"><br /><img alt="Les méduses géantes pullulent dans la mer du Japon Elles empoisonnent les saumons et la vie des pêcheurs japonais" src="http://www.futura-sciences.com/img/meduse.jpg" /><br /><span class="panoir">Les m&eacute;duses g&eacute;antes pullulent dans la mer du Japon <br />Elles empoisonnent les saumons et la vie des p&ecirc;cheurs japonais</span></div>
<div align="left">&nbsp;</div>
<div align="left"><strong>Les m&eacute;duses g&eacute;antes, cauchemar des p&ecirc;cheurs</strong><br /><br /><font color="#0000ff">Elles s&rsquo;emp&ecirc;trent dans les filets et les brisent sous leur poids</font>. Pendant la saison de la p&ecirc;che au saumon, elles piquent ces poissons, marquant leur chair et les rendant invendables. Le ph&eacute;nom&egrave;ne est si r&eacute;pandu cette ann&eacute;e que, dans certains ports japonais, la p&ecirc;che a d&ucirc; &ecirc;tre interrompue. Les cons&eacute;quences &eacute;conomiques de la multiplication des m&eacute;duses g&eacute;antes dans la mer du Japon ne sont pas encore chiffr&eacute;es mais risquent d&rsquo;&ecirc;tre colossales.<br /><br />Pourtant, <font color="#0000ff">ces m&eacute;duses ne sont pas &eacute;trang&egrave;res aux japonais. Depuis toujours, elles grandissent dans la mer de Chine orientale et se laissent aller au gr&eacute; du courant vers le nord. Mais</font> c&rsquo;est leur nombre, qui ne cesse de se multiplier depuis plusieurs ann&eacute;es, qui soul&egrave;ve toutes les inqui&eacute;tudes.<br /><br /><strong>Les raisons de cette &eacute;trange prolif&eacute;ration</strong><br /><br />De par leur taille et leurs conditions de vie, de nombreuses m&eacute;duses ne peuvent pas survivre en aquarium. De ce fait, les chercheurs ont du mal &agrave; &eacute;tudier leur biologie et leurs comportements. N&eacute;anmoins, comme l&rsquo;explique Fran&ccedil;ois Simard, directeur scientifique au Mus&eacute;e <font color="#0000ff">oc&eacute;anographique de Monaco, le facteur pollution ne semble pas intervenir dans leur prolif&eacute;ration :</font> &quot; <q>la pr&eacute;sence de m&eacute;duses n&rsquo;est pas li&eacute;e &agrave; la pollution de la mer ou, &agrave; l&rsquo;inverse, &agrave; une qualit&eacute; de l&rsquo;eau excellente pour l&rsquo;homme. On d&eacute;crivait d&eacute;j&agrave; des soupes de m&eacute;duses du temps de la marine &agrave; voile. Aristote en parlait &agrave; son &eacute;poque. En M&eacute;diterran&eacute;e, les m&eacute;duses sont chez elles, la mer est peupl&eacute;e, ce n&rsquo;est pas une piscine !</q> &quot;.<br /><br />En fait, si le <font color="#0000ff">facteur climatique semble intervenir dans le processus de multiplication des m&eacute;duses, il semble surtout li&eacute; &agrave; l&rsquo;augmentation des concentrations de <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Larve&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Chez les animaux en général, forme jeune dont la morphologie, et souvent le mode de vie, sont très différents de l\'adulte (tétard/grenouille ou crapaud par exemple).&lt;br /&gt;Chez les insectes, état précédant l\'état imaginal (insecte à métamorphoses incomplètes comme le forficule) ou l\'état nymphal...');" onmouseout="killlink()">larves</span> et de <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Crustacé&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une classe d\'animaux articulés ayant la peau du corps généralement plus ou moins durcie par un dépôt de matière calcaire, et qui respirent au moyen de branchies. (Exemples : le crabe, le homard, la crevette.)');" onmouseout="killlink()">crustac&eacute;s</span> dans les mers. Ainsi</font>, dans le cas de la Chine et du Japon, les scientifiques pensent que les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la Chine ont pu drainer de grandes quantit&eacute;s d&rsquo;engrais dans les fleuves, ce qui aurait catalys&eacute; le d&eacute;veloppement du <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Phytoplancton&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ensemble des organismes du plancton appartenant au règne végétal, de taille très petite ou microscopique, qui vivent en suspension dans l'eau; communauté végétale des eaux marines et des eaux douces, qui flotte librement dans l'eau et qui comprend de nombreuses espèces d'algues et de diatomées.');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">phytoplancton</font></span> dans la mer. La concentration de <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Zooplancton&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Plancton animal. Il se nourrit directement ou indirectement de phytoplancton.');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">zooplancton</font></span> aurait alors cr&ucirc; &agrave; son tour, augmentant consid&eacute;rablement la nourriture &agrave; disposition des m&eacute;duses g&eacute;antes.<br /><br />Jacqueline Goy, sp&eacute;cialiste des m&eacute;duses &agrave; l&rsquo;Institut Oc&eacute;anographique de Paris, avance <font color="#0000ff">&eacute;galement l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;une prolif&eacute;ration des m&eacute;duses g&eacute;antes due &agrave; une p&ecirc;che trop intensive</font><font color="#e60000"> </font>dans la mer de Chine : &quot;<q>En &eacute;liminant les poissons en masse, la surp&ecirc;che a lib&eacute;r&eacute; des quantit&eacute;s d'aliments qui sont devenus disponibles pour d'autres esp&egrave;ces de pr&eacute;dateurs, particuli&egrave;rement les m&eacute;duses, tr&egrave;s voraces</q>&quot;.<br /><br /><strong>Si les japonais sont friands de salades de m&eacute;duses, les p&ecirc;cheurs de la mer du Japon risquent de ne plus en manger pour un bout de temps. En effet, la pr&eacute;sence de bancs de <em>Cyanea</em> ruine une grande partie de leur travail, et menace leurs emplois. La prolif&eacute;ration des m&eacute;duses g&eacute;antes se g&eacute;n&eacute;ralise un peu partout et risque &agrave; terme de transformer les mers du monde en v&eacute;ritables &quot;soupes de m&eacute;duses&quot;...</strong> </div>
<br />
<p align="center"><img style="WIDTH: 273px; HEIGHT: 425px" height="595" alt="&lt;i&gt;Cyanea capillata&lt;/i&gt;
(Crédits : Moscow State University) " src="http://www.futura-sciences.com//img/cyanea.jpg" width="431" /><br /><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="10" border="0" alt="" /><br /><span class="panoir"><strong><font size="3"><em>Cyanea capillata</em><br />(Cr&eacute;dits : Moscow State University)<br /></font></strong></span>&nbsp; </p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-13T00:46:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-43069.html">
    <title><![CDATA[ La Vie à 11 km sous la surface des océans !]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-43069.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">
<div align="left"><strong>Nous n&rsquo;avons pas fini d&rsquo;&ecirc;tre surpris par la capacit&eacute; des organismes &agrave; s&rsquo;adapter aux conditions de vie les plus difficiles. La Nature fait vraiment bien les choses y compris dans le noir abyssal&hellip; </strong><br /><br />Kaiko, le sous-marin command&eacute; &agrave; distance, file vers une nouvelle aventure. Lui, qui s&rsquo;&eacute;tait perdu en mer lors d&rsquo;une mission en Mai 2003, reprend du service pour le compte de l&rsquo;&eacute;quipe de chercheurs dirig&eacute;e par Hiroshi Kitazato du Centre Japonais des Sciences et Tech<font color="#0000ff">niques de la Mer (JAMSTEC) bas&eacute; &agrave; Yokosuka. Sa descente au c&oelig;ur de la fosse Challenger dans l&rsquo;illustre fosse des Mariannes &agrave; l&rsquo;Ouest du Pacifique va se solder </font>par une d&eacute;couverte ph&eacute;nom&eacute;nale&hellip; En effet, Kaiko remonte des &eacute;chantillons de s&eacute;diments contenant 432 foraminif&egrave;res vivants. <br /><br />Incroya<font color="#0000ff">ble. Par -11000 m&egrave;tres, et &agrave; une pression 1090 fois plus importante qu&rsquo;en surface, des organismes vivent et se reproduisent tranquillement sans &ecirc;tre le moins du monde g&ecirc;n&eacute;s par les contraintes de telles profondeurs ! Les foraminif&egrave;res sont des &ecirc;tres unicellulaires microscopiques appartenant au </font><span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Zooplancton&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Plancton animal. Il se nourrit directement ou indirectement de phytoplancton.');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">zooplancton</font></span><font color="#0000ff">, &agrave; la base de la cha&icirc;ne alimentaire marine donc. Ils sont tr&egrave;s r&eacute;pandus dans les 100 premiers m&egrave;tres de tous les oc&eacute;ans du globe. Sensibles aux conditions environnementales (salinit&eacute;, temp&eacute;ratures, etc.), ce sont d&rsquo;excellents indicateurs pour les scientifiques qui travaillent sur le climat du pass&eacute;, ou qui veulent dater des couches de s&eacute;diments. </font><br /><br />Allant de<font color="#0000ff"> surprise en surprise, Kitazato explique dans la revue <em>Science</em> qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;allogromiides, autrement dit de foraminif&egrave;res au squelette -ou test- souple qui constituent seulement de 5 &agrave; 20% des communaut&eacute;s les plus proches de la surface,</font> et qu&rsquo;ils seraient, selon les premiers r&eacute;sultats des analyses <a class="definition" href="http://www.futura-sciences.com/comprendre/g/definition-adn_87.php"><span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;ADN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Acide DésoxyriboNucléique, molécule support de l\'information génétique héréditaire. L\'ADN forme des pelotes microscopiques qui, chez les organismes eucaryotes, sont localisés dans le noyau des cellules.Déroulés, les molécules d\'ADN s\'étirent en un très long fil, constitué par un enchaînement...');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">ADN</font></span></a>, semblables aux premi&egrave;res formes de vie apparues sur Terre. La plupart des foraminif&egrave;res ont un test rigide compos&eacute; de carbonate de calcium (CaCO3) qui les prot&eacute;ge. <br /><br />Mais &agrave; une certaine profondeur, l&rsquo;utilisation de ce mat&eacute;riau tant utilis&eacute; par de tr&egrave;s nombreux <font color="#0000ff">organismes marins devient impossible : &agrave; un seuil appel&eacute; niveau de compensation des carbonates ou CCD, le CaCO3 se dissocie sous forme de Ca2+ et HCO3-.</font> Voil&agrave; pourquoi ces allogromiides des grands fonds ne parviennent plus &agrave; fabriquer de test calcaire. Ce qui ne les a pas emp&ecirc;ch&eacute; au cours des temps g&eacute;ologiques (l&rsquo;apparition de la fosse des Mariannes &eacute;tant estim&eacute;e &agrave; environ -6 &agrave; -9 millions d&rsquo;ann&eacute;es) de s&rsquo;adapter aux modifications de leur environnement, et de prosp&eacute;rer en toute s&eacute;r&eacute;nit&eacute; dans ces conditions extr&ecirc;mes ! <br /><br /></div>
<p align="center"><img height="186" alt="© Science
Un allogromide venu tout droit des abysses ! " src="http://www.futura-sciences.com//img/Foraminifere.jpg" width="180" /><br /><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="10" border="0" alt="" /><br /><span class="panoir"><strong><font size="3">Un allogromide venu tout droit des abysses !<br /></font></strong></span>&nbsp; </p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-12T00:43:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-43068.html">
    <title><![CDATA[La vie sexuelle des poissons abyssaux enfin dévoilée !]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-43068.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4"><strong>Les cr&eacute;atures des profondeurs, qui vivent &agrave; plusieurs kilom&egrave;tres sous la surface, dans une zone o&ugrave; m&ecirc;me les rayons du soleil n&rsquo;arrivent pas &agrave; p&eacute;n&eacute;trer, restent un myst&egrave;re pour les scientifiques. Compte tenu de leur faible nombre, et de l&rsquo;espace qui les s&eacute;pare, comment font-ils pour procr&eacute;er ? <br /><br />L&rsquo;&eacute;quipe MAR-ECO (Mid-Atlantic Ridge Ecosystems) a un d&eacute;but de r&eacute;ponse : selon eux, les poissons abyssaux se donnent rendez-vous &agrave; proximit&eacute; des montagnes sous-marines, pour s&rsquo;y reproduire et d&eacute;poser leurs &oelig;ufs.</strong><br /><br />
<div class="contenu" style="TEXT-ALIGN: justify"><center><img alt="L'une des espèces abyssales observées par l'équipe MAR-ECO On en sait très peu sur ces poissons, mais le mystère de leur mode de reproduction a été en partie percé(Crédits : Harbor Branch/E.Widder) " src="http://www.futura-sciences.com/img/poisson_abyssal.jpg" /><br /><span class="panoir"><font size="3">L'une des esp&egrave;ces abyssales observ&eacute;es par l'&eacute;quipe MAR-ECO <br />On en sait tr&egrave;s peu sur ces poissons, mais le myst&egrave;re de leur mode de reproduction a &eacute;t&eacute; en partie perc&eacute;...<br />(Cr&eacute;dits : Harbor Branch/E.Widder)</font> </span></center><br />Les scientifiques savent tr&egrave;s peu de choses au sujet des poissons <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Pélagique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Du milieu océanique.');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">p&eacute;lagiques</font></span> et des cr&eacute;atures abyssales. Souvent de petite taille, la plupart d&rsquo;entre eux pr&eacute;sentent des visages singuliers, qui semblent <font color="#0000ff">&laquo; <em>venus d&rsquo;ailleurs </em>&raquo;. Certains ont des dents d&eacute;mesur&eacute;es, d&rsquo;autres usent de pi&egrave;ges malicieux pour capturer leurs proies, ou produisent de la lumi&egrave;re fluorescente.</font> <br /><br />Leur mode de reproduction nous est &eacute;galement <font color="#0000ff">inconnu. Alors que la densit&eacute; de poissons est suppos&eacute;e tr&egrave;s faible dans les milieux abyssaux, comment se rassemblent-ils entre <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Espèce&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Groupe d\'êtres vivants pouvant se reproduire entre eux (interfécondité) et dont la descendance est fertile. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L\'espèce est l\'entité fondamentale des classifications, qui réunit les êtres vivants présentant un ensemble de caractéristiques morphologiques, anatomiques, physiologiques, biochimiques...');" onmouseout="killlink()">esp&egrave;ces</span>, en vue de procr&eacute;er ?<br /></font><br />A l&rsquo;aide de submersibles, de filets de p&ecirc;ches et d&rsquo;instruments acoustiques, l&rsquo;&eacute;quipe MAR-ECO (Mid-Atlantic Ridge Ecosystems) a d&eacute;couvert que <font color="#e60000"><font color="#0000ff">les poissons p&eacute;lagiques se rassemblent en grand nombre pr&egrave;s des montagnes sous-marines, en vue de s&rsquo;y reproduire</font> </font>: &laquo; <q>C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que l&rsquo;on sugg&egrave;re la possibilit&eacute; que les esp&egrave;ces p&eacute;lagiques des profondeurs forment des groupes le temps de procr&eacute;er, avant de se disperser &agrave; nouveau</q> &raquo;, a expliqu&eacute; Tracey Sutton, de l&rsquo;<em>Harbor Branch Oceanographic Institution</em>. Ceci semble indiquer que ces poissons ont un <font color="#0000ff">instinct d&rsquo;orientation</font>, qui les guide vers des lieux en particulier. Par contre, Tracey Sutton avoue &laquo; ne <q>pas vouloir sp&eacute;culer sur l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment d&eacute;clencheur </q>&raquo; &agrave; l&rsquo;origine de ce rassemblement massif dans les profondeurs. La question reste ouverte.<br /><br /><font color="#0000ff">L&rsquo;exp&eacute;dition a &eacute;galement recueilli dans l&rsquo;Oc&eacute;an Atlantique 270 esp&egrave;ces mal connues, et 30 totalement in&eacute;dites</font>. N&eacute;anmoins, le classement de ces poissons est rendu difficile par le manque d&rsquo;&eacute;chantillons : ainsi, dans certains cas, les m&acirc;les, femelles, et b&eacute;b&eacute;s poissons sont catalogu&eacute;s diff&eacute;remment, alors que cela ne devrait pas &ecirc;tre le cas. <br /><br />Enfin, ils ont d&eacute;couvert sur la cr&ecirc;te de la cha&icirc;ne de montagnes sous-marine <em>Mid-Atlantic Ridge </em>un <font color="#e60000"><font color="#0000ff">d&eacute;cor luxuriant, semblable &agrave; une &laquo; oasis d&rsquo;eau sal&eacute;</font> </font>: &laquo; <q>Ce que l&rsquo;on a observ&eacute; en bas &eacute;tait stup&eacute;fiant : &ccedil;a ressemblait &agrave; un r&eacute;cif de corail tropical, situ&eacute; dans les profondeurs.</q> &raquo;<br /><br /><strong>Il semble donc que les poissons p&eacute;lagiques et abyssaux, s&rsquo;ils vivent dans un milieu hostile et peu peupl&eacute;, rejoignent &laquo; en troupes &raquo; des zones montagneuses plus accueillantes pour se reproduire, avant de se s&eacute;parer de nouveau. Ils sont donc moins &laquo; nomades &raquo; qu&rsquo;on le pensait, et friands d&rsquo;oasis sous-marines ! </strong></div>
<br />
<p align="center"><img style="WIDTH: 345px; HEIGHT: 234px" height="300" alt="Erenna, une créature proche de la méduse, découverte à environ deux kilomètres de profondeur
Ses nombreuses tentacules émettent des pulsations de lumière rouge
(Crédits :  Casey Dunn) " src="http://www.futura-sciences.com//img/erenna.jpg" width="497" /><br /><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="10" border="0" alt="" /><br /><span class="panoir"><strong><font size="3">Erenna, une cr&eacute;ature proche de la m&eacute;duse, d&eacute;couverte &agrave; environ deux kilom&egrave;tres de profondeur<br />Ses nombreuses tentacules &eacute;mettent des pulsations de lumi&egrave;re rouge<br />(Cr&eacute;dits : Casey Dunn)<br /></font></strong></span>&nbsp; </p>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-11T00:34:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-43067.html">
    <title><![CDATA[La méduse tire plus vite que son ombre]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-43067.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4"><strong>A l&rsquo;aide d&rsquo;une cam&eacute;ra ultrarapide &ndash; 1.430.000 images par seconde, des chercheurs de l&rsquo;universit&eacute; d&rsquo;Heidelberg sont parvenus &agrave; visualiser la d&eacute;charge de poison par des m&eacute;duses. Il appara&icirc;t que certaines de ces cr&eacute;atures marines tirent en moins de 700 nanosecondes et que leur stylet venimeux exerce sur leur cible une pression comparable &agrave; celle g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par une arme &agrave; feu ! </strong><br /><br />
<div class="contenu" style="TEXT-ALIGN: justify"><center><img style="WIDTH: 302px; HEIGHT: 288px" height="301" alt="Certaines méduses, comme ici Hydra Oligactis, dégainent en 700 nanosecondes ! (Crédits : www.ville-ge.ch)" src="http://www.futura-sciences.com/img/hydra_oligactis.JPG" width="312" /><br /><span class="panoir"><font size="3">Certaines m&eacute;duses, comme ici Hydra Oligactis, d&eacute;gainent en 700 nanosecondes ! <br />(Cr&eacute;dits : www.ville-ge.ch)</font></span></center><br />Les <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Cnidaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les cnidaires sont des animaux spécifiques du milieu aquatique et marin, caractérisés par la présence de cellules capables d\'injecter, au contact, des venins plus au moins puissants. Ils sont de forme libre (méduse) ou fixée (corail, anémone de mer). Les polypes ont une forme cylindrique où l\'on...');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">cnidaires</font></span> ont dans leur arsenal des armes des plus mortelles, les <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Nématocyste&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Capsule urticante située dans les tentacules des cnidaires');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">n&eacute;matocystes</font></span>, qui contiennent un cocktail de poisons neurotoxiques et h&eacute;molytiques. Les n&eacute;matocystes sont de petits bulbes port&eacute;s par les cnidocytes, des cellules tapissant les tentacules. Lorsque ces derni&egrave;res entrent en contact avec une proie,<font color="#0000ff"> une d&eacute;charge &eacute;jecte le contenu des n&eacute;matocystes dans le corps du malheureux</font>. Une fois captur&eacute;, celui-ci est port&eacute; &agrave; la bouche pour y &ecirc;tre d&eacute;vor&eacute;.<br /><br />Pour injecter leurs toxines, les m&eacute;duses doivent pouvoir percer la surface de leur proie ou de leur assaillant, t&acirc;che qui peut se r&eacute;v&eacute;ler particuli&egrave;rement ardue si la cr&eacute;ature vis&eacute;e est un <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Crustacé&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une classe d\'animaux articulés ayant la peau du corps généralement plus ou moins durcie par un dépôt de matière calcaire, et qui respirent au moyen de branchies. (Exemples : le crabe, le homard, la crevette.)');" onmouseout="killlink()"><font color="#0000ff">crustac&eacute;</font></span>. Mais, comme le r&eacute;v&egrave;le une nouvelle &eacute;tude parue dans la revue <em>Current Biology</em>, <font color="#0000ff">les cnidaires mettent moins de 700 nanosecondes &agrave; d&eacute;gainer, et le m&eacute;canisme acc&eacute;l&egrave;re le poison &agrave; plus de 5.410.000 g</font> ! En consid&eacute;rant que la masse &eacute;ject&eacute;e est tr&egrave;s petite &ndash; environ 1 nanogramme, il appara&icirc;t que le jet venimeux exerce une pression &agrave; l'impact de l&rsquo;ordre de <font color="#e60000"><font color="#0000ff">7 GPa</font> </font>, &eacute;quivalente &agrave; celle g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par les balles de certaines armes &agrave; feu, qui se r&eacute;v&egrave;le amplement suffisante pour percer les d&eacute;fenses de l&rsquo;ennemi. <br /><br />L&rsquo;&eacute;quipe de Thomas Holstein &eacute;met l&rsquo;hypoth&egrave;se que cette vitesse ph&eacute;nom&eacute;nale est obtenue par d&eacute;gagement de l&rsquo;&eacute;nergie contenue dans la structure &eacute;tir&eacute;e &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me des n&eacute;matocystes. <br /><br /><strong>Pour obtenir ces valeurs, les chercheurs ont observ&eacute; la d&eacute;charge des n&eacute;matocystes d'<em>Hydra magnpapillata </em>et d'<em>Hydra oligactis </em>&agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une cam&eacute;ra ultrarapide, qui prenait pr&egrave;s de 1.430.000 images par seconde. Si l'on n&rsquo;avait jamais pu jusque l&agrave; voir des m&eacute;duses d&eacute;gainer, c&rsquo;est tout simplement parce qu&rsquo;elles&hellip; tiraient bien trop vite !</strong>&nbsp; </div>
</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-10T09:31:18+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-41166.html">
    <title><![CDATA[Quand l'Océan Pacifique devient acide]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-41166.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font size="4"><font face="Times New Roman"><font color="#0000ff"><strong>La derni&egrave;re exp&eacute;dition de l'US CLIVAR/CO2 Repeat Hydrography Program (US Climate Variability and Predictability study) est arriv&eacute;e jeudi 30 mars en Alaska.</strong> <br /><br />Ce programme, financ&eacute; par la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration) et la NSF (National Science Foundation), a pour objectif d'effectuer des analyses (concentration en CO2 et pH notamment) sur 19 itin&eacute;raires transoc&eacute;aniques et avec une p&eacute;riodicit&eacute; de 10 ans.<br /><br />Cette derni&egrave;re exp&eacute;dition a parcouru l'Oc&eacute;an Pacifique entre Tahiti et l'Alaska pendant une dur&eacute;e de 3 mois. Les r&eacute;sultats pr&eacute;liminaires confirment l'acidification des oc&eacute;ans pr&eacute;dite par les mod&egrave;les informatiques. <br /><br />En effet les scientifiques ont mesur&eacute; une diminution du pH d'environ 0,025 unit&eacute;s par rapport au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 et une augmentation des concentrations de carbone inorganique de 15 micromole/kg dans les eaux de surface d'une large portion du pacifique nord. La diminution du pH a pour origine l'augmentation des quantit&eacute;s de CO2 pr&eacute;sent dans l'atmosph&egrave;re et absorb&eacute; par l'oc&eacute;an.<br /><br />Les premiers organismes qui pourraient &ecirc;tre affect&eacute;s par une diminution de pH sont les organismes planctoniques &agrave; tests <span onmouseover="poplink('&lt;b&gt;Calcaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Roche sédimentaire carbonatée, composée d\'au moins 50% de calcite et pouvant contenir de la dolomite, de l\'aragonite. Les calcaires se forment soit par accumulation de fragments de squelettes ou de coquilles calcaires (coraux, bivalves, foraminifères, etc ...), soit par précipitation chimique ou...');" onmouseout="killlink()">calcaires</span>. Or ces organismes constituent une source de nourriture importante pour de nombreuses esp&egrave;ces de macrophages comme le saumon.<br /><br />Il est difficile de pr&eacute;voir toutes les cons&eacute;quences d'une modification du pH des oc&eacute;ans. Cependant ces scientifiques s'inqui&egrave;tent de la rapidit&eacute; du ph&eacute;nom&egrave;ne qui laisse peu de temps aux organismes pour s'adapter. <br /><br />Par Elodie Pasco,</font></font></font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-09T00:04:00+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://thyss.blogdefou.com/article-41165.html">
    <title><![CDATA[Eaux de baignade : la France mauvais élève pour la santé des baigneurs]]></title>
    <link>http://thyss.blogdefou.com/article-41165.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4"><img height="5" src="http://www.futura-sciences.com/nav/img/blank.gif" width="1" border="0" alt="" /></font><font size="4"><font face="Times New Roman"><font color="#0000ff"><strong>La Commission europ&eacute;enne a envoy&eacute; un premier avertissement &eacute;crit &agrave; onze Etats membres qui ont supprim&eacute; des sites de baignade de leur liste officielle et &eacute;vitent ainsi l'application des r&egrave;gles communautaires visant &agrave; prot&eacute;ger la sant&eacute; des baigneurs.</strong> <br /><br />Les Etats membres en question sont l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, la Gr&egrave;ce, l'Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Su&egrave;de. Au total, quelque 7.000 sites de baignades sont concern&eacute;s. La radiation de sites de baignade des listes officielles doit &ecirc;tre expliqu&eacute;e de mani&egrave;re appropri&eacute;e et individuelle et ne peut pas constituer une r&eacute;ponse &agrave; des probl&egrave;mes de pollution. Comme les onze Etats membres en question n'ont pas fourni d'explications jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, la Commission leur a demand&eacute; de justifier la &quot;suppression&quot; de sites pr&eacute;c&eacute;demment reconnus comme des zones de baignade.<br /><br />D'apr&egrave;s les rapports annuels sur les eaux de baignade soumis par les Etats membres en vertu de la directive sur les eaux de baignade, la Commission a constat&eacute; que, entre le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 et 2004, de nombreux sites de baignade pr&eacute;c&eacute;demment reconnus ont &eacute;t&eacute; supprim&eacute;s sans explication de la liste des zones de baignade contr&ocirc;l&eacute;es. La directive exige que les Etats membres contr&ocirc;lent la qualit&eacute; des eaux de baignade et veillent &agrave; ce que celles-ci soient exemptes de pollution. La Commission est pr&eacute;occup&eacute;e par le fait que certains Etats membres ont choisi de fermer des sites de baignade au lieu de les nettoyer.<br /><br /></font></font></font>
<div class="contenu" style="TEXT-ALIGN: justify"><center><font size="4"><font face="Times New Roman"><font color="#0000ff"><img style="WIDTH: 279px; HEIGHT: 180px" height="329" alt="Crédits : http://www.lesvertsvesoulgray.org" src="http://www.futura-sciences.com/img/lac_baignade.jpg" width="420" /><br /><span class="panoir"><font size="3">Cr&eacute;dits : http://www.lesvertsvesoulgray.org</font></span></font></font></font></center><br /><br /><font face="Times New Roman" color="#0000ff" size="4">La Cour de justice europ&eacute;enne a &eacute;tabli que le &quot;d&eacute;classement&quot; ou la radiation de sites de baignade doit &ecirc;tre expliqu&eacute;e et justifi&eacute;e de fa&ccedil;on ad&eacute;quate, et ne peut pas &ecirc;tre une r&eacute;ponse &agrave; la pollution de l'eau. C'est pourquoi la Commission a envoy&eacute; une premi&egrave;re lettre d'avertissement &agrave; l'Allemagne, &agrave; la Belgique, au Danemark, &agrave; l'Espagne, &agrave; la Finlande, &agrave; la France, &agrave; la Gr&egrave;ce, &agrave; l'Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et &agrave; la Su&egrave;de, leur demandant de r&eacute;tablir les sites de baignade en question ou de fournir une explication satisfaisante de leur radiation.<br /><br />Par David Boucard</font></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Thyss]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2006-05-08T00:49:00+02:00</dc:date>
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