
Photo : Thyss

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Cet article veut vous sensibiliser au fait que ce grand Fleuve, ce merveilleux Saint-Laurent est le plus extraordinaire de tous les Fleuves de la planète. Il nous permet même, nous Québécois, grâce aux eaux très froides qu’il contient et qu’il ramène parfois à la surface lors de phénomènes de résurgence, d’avoir accès à une faune arctique, à 250 km de Québec, dans des sites d’accès facile et sécuritaires. Peu de pays au monde peuvent se vanter d’une chance semblable ! (Il faut préciser que le Saint-Laurent possède des eaux douces en surface et des eaux de mer en profondeur.)

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Pratiquement toutes les espèces représentées dans cet article sont typiques de la faune arctique et peuvent êtres vus aussi près de Québec grâce aux eaux froides que ramènent à la surface certains phénomènes de résurgence.
C’est le type d’observations qu’on peut faire entre autres sur les sites de plongée du village des Escoumins, qui se trouve à l’extrémité Est du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Ce parc ( Il couvre une superficie de 1 138 km2 ) a pour mission d’assurer la conservation d’un milieu d’une grande richesse, tout en favorisant des activités d’éducation et de recherche, aussi bien que touristiques et sportives, en accord avec la sauvegarde des composantes significatives des écosystèmes. Il est le premier parc constitué uniquement de milieux marins, au Québec et au Canada.
Il me fallait donc, avec cet article, vous faire prendre conscience de la richesse des fonds marins du Saint-Laurent, de leur beauté extraordinaire, mais aussi de leur fragilité..
Embranchement des Cnidaires
Du grec CNIDÊ : ortie, et du latin ARIA : semblable à.
Classe : ZOANTHAIRES
Famille : METRIDIIDES
Ordre : ACTINIAIRES
Metridium sénile
Anémone plumeuse
Œillet de mer
Frilled anémone

Photo : Thyss
C’est sûrement une des anémones de mer les plus faciles à reconnaître et probablement l’une des plus nombreuses dans les premiers mètres en dessous de la zone intertidale. Elle se distingue facilement des autres grâce à ses centaines de tentacules, qui lui fond la chevelure blanche qui lui a valu son nom latin ( sénile ). Lorsqu’elle est refermée ( probablement pour digérer ses proies ) elle ressemble à un sein de couleur brune ou beige verdâtre, mais elle est à son plus beau quand elle étale ses tentacules délicats, d’un blanc nacré. C’est une des espèces qui se reproduisent par cassure et régénération : en se déplaçant sur son disque pédieux. Elle en détache des morceaux qui restent collés au substrat et finissent par reconstituer une nouvelle anémone. C’est pourquoi on les voit la plupart du temps en groupes qui sont généralement constitués de clones. Comme les autres anémones, elle est aussi capable de se détacher du substrat et d’aller se fixer plus loin après avoir dérivé un certain temps.
La taille de ses tentacules nous indique que c’est une mangeuse de plancton, et c’est vraisemblablement pour ça qu’ont ne la trouve qu’à faible profondeur.

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TAILLE : 460 mm de hauteur, 230 mm de diamètre.
HABITAT : fixée aux rochers ( surtout dessus ), aux tombants, quelques mètres sous le niveau de la mer basse.
DISTRIBUTION : Dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et sur la côte atlantique, de l’Arctique au Delaware.
Classe : ZOANTHAIRES
Famille : BUNODIDES
Ordre : ACTINIAIRES
Aulactinaria stella
Anémone à points blancs
Silver spotted Anémone

Photo : Thyss
On passe souvent à coté de cette petite anémone sans la voir, car elle a tendance à s’installer parmi les algues, dans des crevasses, entre des rochers, et à s’enterrer jusqu’aux tentacules dans le sable ou les graviers qui s’y trouvent. Elle a aussi l’habitude de se refermer rapidement dès qu’on la frôle, et sa couleur vert-brun ou vert-bleu, ses petites taches blanches, la rendent difficile à remarquer. Elle est cependant très abondante dans la zone intertidale et un peu plus profondément.
TAILLE : 38 mm de hauteur, 51 mm de diamètre.
HABITAT : Fixée aux rochers, dans les crevasses, enterrée dans le sable ou les graviers en eau peu profonde, dans la zone intertidale et un peu plus profondément.
DISTRIBUION : Dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent et sur la côte atlantique, depuis la nouvelle-Ecosse jusqu’au glie du Maine.
Classe : ZOANTHAIRES (HXACORALLIAIRES)
Famille : BUNODIDES
Ordre : ACTINIAIRES
Urticina féline
Anémone rouge du Nord
Dahlia de mer (F)
Northern red Anémone

Photo : Thyss
C’est une belle anémone, très colorée et souvent de grande taille. La colonne peut être lisse ou porter des granules beiges pâles, disposé en rangées longitudinales. Ces granules peuvent être très apparents ou noyés dans le tégument ( rapport possible avec la période de reproduction ? ). La colonne peut être d’un rouge plus ou moine uniforme et vif. La bouche est placée au centre d’un disque bordé de tentacules disposés en rangées de 6 ou de multiples de 6 (12, 24). Des lignes rouge vif rayonnent à partir de la bouche et se partagent à la base de la première rangée de tentacules. Les tentacules sont beiges rosés et très massifs. Ils portent des nématocystes très urticants; il faut faire attention, après une plongée, si on a touché une Urticina, de ne pas se toucher la peau (surtout les lèvres) avec les gants de plongée, car cela peut provoquer des irritations douloureuses : des nématocystes non déclenchés y étant resté fixés vont libérer leur aiguillon à ce moment-là. La taille des tentacules et la virulence de la toxine libérée par les nématocystes nous indiquent que l’Urticina est capable de capturer des poissons de taille respectable. On voit parfois des Urticina complètement ouvertes, retournées comme des doigts de gants, elles sont probablement en train de se nettoyer la cavité gastrique.
TAILLE : 135 mm de hauteur, 100 mm de diamètre, parfois plus.
HABITAT : Fermement fixées aux rochers, surtout sur les parties abritées et verticales, sur les tombants, un peu plus bas que la limite de la mer basse, jusqu’à plusieurs dizaines de mètres de profondeur.
DISTRBUTION : Dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent et sur la côte atlantique, de l’Arctique à Cape Cod.
Classe : ZOANTHAIRES
Famille : BUNODIDES
Ordre : ACTINIAIRES
Stomphia coccinea
Anémone marbrée

Photo : Thyss
On peut facilement confondre cette anémone avec T. felina, car elles sont de taille et d’aspect assez voisin. Cependant, la colonne de S. coccinea est lisse et souvent marbrée de rouge plus ou mois orangé. Elle paraît plus longue que celle de T. felina par rapport aux tentacules. On la trouve à peu près aux même endroits que T. felina, mais elle apparaît en génal un peu plus profondément.
TAILLE : 125 mm de hauteur, 70 mm de diamètre
HABITAT : Les tombants, les côtés abrités et verticaux des rochers, un peu plus bas que la ligne de mer basse, jusqu’à quelques dizaines de mètres de profondeur
DISTRIBUTION : Dans le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent et sur les côtes atlantiques, depuis le labrador jusqu’au Maine.
Classe : ANTHOZOAIRES
Infra-classe : OCTOCORALLIAIRES
Famille : NEPHTHYIDES
Gersemia rubiformis
Framboise de mer (Corail mou)
Red Soft Coral

Photo : Thyss
Cette colonie de polypes ressemble à de minuscules anémones de mer réunies en grappes sur un tronc translucide, rose la plupart du temps, offre un des plus beaux spectacles que la mer puisse nous offrir.
L’identification de l’espèce, si elle ne pose pas de problème quand la colonie est complètement ouverte, peut être plus difficile lorsqu’elle est complètement rétractée : De l’arbre délicat, aux centaines de polypes épanouis comme autant de petites fleurs, on passe à une structure compacte, ressemblant tout à fait à une framboise rouge vive. Il est parfois difficile de croire que nous avons affaire à la même espèce.
Les polypes capturent les minuscules éléments du plancton dont ils se nourrissent de la même façon que leurs plus grosses cousines, les anémones. On les trouvera donc surtout dans la zone située immédiatement en dessous de la limite de la mer basse. On peut en voir des spécimens tout blancs ou parfois jaunes pâles.
TAILLE : Le polypier peut atteindre plus de 30 cm de hauteur, et 15 cm d’envergue. Chaque polype est de l’ordre de quelques millimètres.
HABITAT : Attaché aux rochers, en dessous de la limite de la mer basse.
DISTRIBUTION : Dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et sur la côte atlantique, de l’Arctique au Maine.
Embranchement des Échinodermes
Du grec ECHINOS : oursin, hérisson, et du latin DERMA : peau
Classe : ASTERIDES
Ordre : SPINULOSA
Famille : ECHINASTERIDES
Henricia sp.
Etoile de mer sanguinolente
Astérie rouge-sang, petit étoile rouge-sang
Blood Sea Star

Photo : Thyss
Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, cette étoile de mer n’est pas toujours rouge sang, mais souvent orangé, jaune ou même tachetée (blanc sur fond rouge ou orangé). On la reconnaît facilement à son aspect lisse, ses bras très allongés et à sa texture beaucoup plus molle que celle des autres étoiles de mer. On la voit souvent installée sur des éponges, qui semblent constituer sa nourriture préférée. Elle capture des particules nutritives dans le mucus qui la recouvre et les achemine ensuite vers sa bouche. Elle possède une tache oculaire rougeâtre à l’extrémité de chacun de ses cinq bras. On en trouve parfois à six bras.
TAILLE : Autour de 20 cm de diamètre.
HABITAT : Préfère les fonds rocheux, depuis la ligne de mer basse jusqu’à plus de 2000 m.
DISTRIBUION : Dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et sur toute la côte atlantique, depuis L’Arctique.
Classe : STELLEROÏDES
Ordre : FORCIPULATIDES
Famille : ASTERIIDES
Asterias rubens
Étoile de mer commune
Northern Sea Star, Purple Sea Star

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C’est sûrement une des plus nombreuses des étoiles de mer, celle que tout le monde a vu, vivante ou séchée, dans la mer ou les magasins de souvenirs !
Cette étoile à cinq bras (généralement) est un gros mangeur de coquillages, dans lesquels elle introduit son estomac pour digérer les mollusques dans leur propre coquille. Elles peuvent en consommer jusqu’à 10 en 24 heures, ce qui en fait des prédateurs redoutables et les ennemis mortels des propriétaires de parcs d’élevage de mollusques. Lorsqu’un de ses bras est endommagé, elle s’en débarrasse au ras du disque central et le régénère, comme en sont capables la plupart des étoiles de mer.
Si une étoile de mer est cassée en plusieurs morceaux, tous ceux qui possèdent une partie du disque central régénèreront une étoile complète !
Plusieurs espèces ressemblent beaucoup à Astérias rubens, et seule une étude attentive de la disposition des plaques osseuses, des épines qu’elles portent et de la façon dont sont répartis et disposés les pédicellaires permet de les distinguer.
TAILLE : Jusqu’à 40 cm de diamètre
HABITAT : Sur un peu tous les fonds, de rocheux à sablonneux, de la limite de la mer basse jusqu’à 350 m de profondeur.
DISTRIBUTION : L’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et toute la côte atlantique, de l’Arctique au Cap Hatteras.

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Classe : STELLEROÏDES
Ordre : SPINULOSIDES
Famille : SOLASTERIDES
Crossaster papposus
Soleil de mer épineux
Solaster à aigrettes
Spiny Sun Star

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Cette très belle étoile de mer est assez commune et facile à reconnaître. Elle possède en général une douzaine de bras (peut varier de 8 à 14 ). Elle est, la plupart du temps, très colorée, sa couleur allant d’un rouge vif assez uniforme à rouge violacé, mauve et beige, en cercles concentriques ( d’où son nom de soleil de mer ). La surface de son corps est recouverte d’épines assez molles, en petites touffes. Comme toutes les étoiles de mer, c’est un prédateur très actif, et sa nourriture est très variée : mollusque, autres échinodermes, anémones de mer et toutes sortes de créatures benthiques. Ses petits sortent de l’œuf comme des adultes en miniature, sans passer par une phase larvaire.
TAILLE : Jusqu’à 40 cm de diamètre
HABITAT : Les fond rocheux, depuis la ligne de mer basse jusqu’à plus de 300 m de profondeur.
DISTRIBUTION : Dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et toute la côte atlantique, de l’Arctique au golfe du Maine.
Embranchement des Cordés:
Du latin CHORDA : corde.
Classe : CHONDRYCHTHYENS
Ordre : RAJIFORMES
Famille : RAJIDES
Raja ocellation
Raie Tachetée
Winter Skate

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TAILLE : Jusqu’à 83 cm pour les mâles, 80,6 pour les femelles.
COULEUR : Beige, parsemée de taches noirâtres. Certains spécimens ont, vers les pectorales, des ocelles noirs bordées de blanc, ce qui a valu son nom à l’espèce ( ocellation : Qui porte des yeux ). Les jeunes spécimens portent des épines assez fortes, dont le nombre décroît avec l’âge.
REPRODUCTION : La fécondation étant interne, les mâles portent des organes copulateurs ( ptérygopodes ) très visible de chaque côté de la queue. Les femelles pondent des œufs enveloppés dans des capsules cornées (oothèques), qui se fixent aux algues ou aux rochers.
NOURRITURE : Polychètes, amphipodes, décapodes, mollusques bivalves, poissons, le lançon étant l’espèce la plus fréquemment consommée.
PREDATEURS : L’homme la pêche accidentellement, et le phoque gris est probablement un de ses prédateurs, avec les requins et d’autres raies. Les œufs sont consommés par les morues et certains requins.
HABITAT : Les fonds vaseux, sablonneux et de graviers, généralement de moins de 110 m de profondeur. Cette espèce paraît préférer les eaux relativement froides.
DISTRIBUTION : Golfe du Saint-Laurent, sud des côtes de Terre-Neuve, et la côte atlantique jusqu’au cap Hatteras.
Classe : OSTEICHTHYENS
Ordre : PERCIFORMES
Famille : ANARHICHADIDES
Anarhichas lupus
Loup Atlantique
Atlantic Wolffish

Photo : Thyss
TAILLE : Maximum 152 cm, poids maximum 19,5 cm. En moyenne, rarement plus de 90 cm de longueur.
COULEUR : Variable mais généralement gris ardoise ou brun plus ou moins foncé, avec une dizaine de barres noires transversales. Points clairs tout autour des yeux.
C’est un poisson impressionnant, car souvent de grande taille, dont la bouche est munie, en avant, d’une série de dents pointues et proéminentes qui lui donnent un air menaçant. Comme on ne l’aperçoit généralement que de très près, en regardant sous les rochers où il se réfugie la plus grande partie du jour, l’effet n’en est que plus saisissant. Malgré sa mauvaise réputation, ce n’est pas un poisson agressif.
Il prend vite l’habitude de venir chercher oursins et crabes que les plongeurs lui apportent, jusque dans la main de ces derniers, même, s’ils ont le courage de tenir l’appât jusqu’au bout !
NOURRITURE : Invertébré benthique : crabes, oursins et autres échinodermes, mollusque.
PREDATEURS : On a trouvé des juvéniles dans des estomacs de morues.
REPRODUCTION : La période du frai varie avec les régions : septembre pour l’Est de Terre-Neuve, jusqu’au mois de mars dans les autres régions. Les œufs sont surveillés par le Mâle.
HABITAT : Les pentes rocheuses où il se dissimule sous les grosses roches. On le trouve parfois sur les fonds de glaise. On le voit rarement hors de sa cachette le jour, mais cela arrive de temps en temps, surtout quand l’eau est sombre. De 10 m à 126 m.
DISTRIBUION : Dans le golfe du Saint-Laurent et sur les côtes atlantiques du Canada, depuis le sud du Labrador.
Classe : OSTEICHTHYENS
Ordre : PERCIFORMES
Famille : COTTIDES
Hemitripterus americanus
Hémitriptère Atlantique
Sea Raven

Photo : Thyss
TAILLE : Maximum : 63,5 cm et 3,2 kg, mais rarement plus de 30 cm.
COULEUR : Variable, mais souvent brun rougeâtre, marbré de taches brunes foncées et jaune clair.
C’est un poisson qui ressemble à un crapaud de mer, mais dont la tête, autour de la bouche, est ornée d’excroissances charnues qui lui donnent un peu l’air d’un rocher couvert d’algues. La nageoire dorsale, un peu « échevelée », renforce cette impression, ce qui le rend difficile à voir quand il est immobile.
NOURRITURE : Très vorace, il consomme à peu près tout ce qui passe à sa portée: invertébrés (vers, mollusques, échinodermes, crustacés) et poissons.
PREDATEURS : On ne les connaît pas.
REPRODUCTION : Le frai a lieu à la fin de l’automne et au début de l’hiver. Les grosses femelles peuvent pondre jusqu’à 40 000 œufs, mais une ponte normale en compte autour de 15 000, qui sont déposés en petites masses collantes de 140 à 500 œufs, sur des éponges ou dans des anfractuosités de rochers.
HABITAT : Les fonds rocheux, de la limite de la mer basse jusqu’à une centaine de mètres.
DISTRIBUTION : Dans le golfe du Saint-Laurent et sur toute la côte atlantique.
Quelques photos pêle-mêle :

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Je remercie l’équipe de l’aquarium de Québec pour leur accueil, leur travail sur tous ses beaux bacs qui mon permis de faire de magnifique photo. (Sans avoir besoin de plonger dans le Saint-Laurent.)

Photo : Thyss
Je voudrais aussi remercier tout particulièrement Pierre-Henry FONTAINE diplômé de l’Université de Sherbrooke : Biologiste, pédagogue réputé et moniteur de plongée sous-marine pour toutes ces informations. Qui sans lui aurait rendu cet article bien pauvre !








